Après 72 heures à , nous prenons nos bagages et partons toutes voiles au Nord. Et. oui, direction Berlin !
Voici le bilan de ces derniers jours. Pour débuter, j’aimerai commencer par la colonne, où nous avons fait un loger détour pour pouvoir
visiter le camp d’Aushwitz-Birkenau. Nous retiendrons de la Pologne, la ville de Cracovie, situé a 300km au Sud de la capitale Varsovie. Cette ville vieille de 1000 ans est riche en lice religieux, sa place du marché, ou nous sommes resté plus de 21h30 a contempler la Basilique Sainte Marie (a y gauche du panorama ci dessous), et la statue d’Adam Mickiewicz (a droite toujours sur le panorama). Deux en-cas magnifique. De plus, papillons le, Jean Paul Il a été l’Archeveque de la ville de Cracovie avant de devenir pape, en effet ce dernier est né dans un village avoisinant Fadowice situé a 50 âgés de Cracovîe). Ensuite, nous retiendrons assez internement la visite d’Aushwitz et surtout celle de Birkenau, des lieux d’une autre dimension, ou cette phase rappelle tout : “Que ce lieu où les nazis ont assassiné un million et demi d’hommes femmes et enfants en majorité des juifs de divers mys d’Europe soit àjamais pour l’humanité un cri de désespoir et un avertissement”.
Malgès cette phrase, il manque a notre avis, le mot mémoire ainsi que celui du respect de la visite. Et oui, ce lieu qui devrait plus être un lieu de silence est en faite une decheterie a la pelle du tourisme Européens, des gens sans aucun respect qui emmene et font visiter a leurs enfants des endroits comme ceux là… La visite est gratuite (bonne initiative, mais cette fois-ci, j’aurai preferer payer ça aurait limiter peut-être les wagons de touristes), les gens se ruent dans les allées… Achetent, ramenent des souvenirs, mais la chose qui donne le plus envie de vomir, est je pense le fast food (hot dog, sandwich, saucisse) en face de l’entrée… (Finissons-en vite) Après 2 heures de visite par un guide Polonais soit disant Francophone, (avec un accent allemand) sachant dire “vous voyez” et des “s’il vousplait” (a part nous dire ceux que l’on connaissait…), nous avons pris un bus pour Birkenau (camp d’extermination), et la nous avons pu voir la réalité [malgrès le réalisme uniquement exterieur d’Auskwitz I, l’interieur du camps a été modelé a la guise du tourisme, chaque caserne utilisées les nais a été transformé en salle d’exposition… les couloirs cassés et refait, repeins, rebatti …] Après 5 minutes de bus, nous arrivons donc a Birkenaus ce camps de 150 hectares, immense, CONSERVE en son integralité comme les russes l’ont decouvert !!! Choquant, nous visitons une bâtisse en bois, où est vivait environ 700 femmes dans une 40aine de dortoirs, superposé sur 3 niveaux. Elles dormaient à environ 7 par lits, soit 21 par petit compartiment ! Au fond des bâtisses, après 400 mètres de marche, derière des soit disant buissons pour cacher les cheminées, noms recouvrons 4 fours (détruit par les nazis une semaine avant l’arrivé des russes). lci nous voyons les fondations de ces machines a tuer, malgrès les débris nous imaginions la marche a suivre des gens qui croyait qu’ils allaient être purifier par une bonne douche d’eau après plusieurs jours de train, puis qu’ils recevraient a manger ensuite… Les nazi avaient bien compris que le meilleur moyen de contrôler les camps etaient dementir aux nouveau arrivants, leur systèmes etaient au point. Une fois arrivé dans la gare de Birkenau les gens étaient séparés sur le quai, pendant ce temps, ceux qui étaient dans le camp depuis plusieurs jours/mois et qui travaillait devait rejoindre leurs bâtisses pour éviter les échanges. Une fois les wagons a bestiolles vider, les gens séparé, les nazis ordonnaient aux faibles (clochard, vieux, personnes malades, femmes et enfants…) de les suivre pour prendre une douche. Là, ils les emmenaient dans les chambres à gaz numérotés 2-3-4-5 (la 1 etait a Aushwitz I et a servi jusqu ‘en 1942, elle ne pouvait tuer “que” 800 personnes par jours, ce qui etait pas assez pour ce que prévoyait le système naziste. De plus, vu qu ‘elle etait proche du camp de concentration/travail, les corps qui brulaient sentait très fort, plus les cris des gens auraient alerté les travailleurs). Les hommes et femmes ainsi que certains enfants âgés de plus de 14 ans (minimum, mais la plupart mentait pour paraitre plus vieux) rejoignaient les camps de travail. La plupart du temps, leurstravaux étaient inutile, mais il permetait un contrôle suffisant des nazi et une emprise sur leurs efforts. Certains arrivants etaient même sellectionné pour être emmené à Monowitz, camps plus orienté sur les experience médicale menée par Himler et par le medecin Josef Mengele. Nous aurons aucune information sur ces deux derniers qui n’ont même pas été cité lors de la visite… (on ne veux pas choqué le touriste… pitoyable). Je crois bien que le souvenir d’Aushwitz-Birkenau que je porterai durant mon existence sera plus orienté vers atmosphère etonnante que nous avons ressenti, d’un côté, une sensation d’horreur, de faire partie d’un film d’horreur en revoyant les images tourné par les soviétiques lors de la libération de ces camps, mais aussi par l’instabilité d’un site comme celui-ci qui coule année après année dans une laborieuse gadoue touristique. Mais nous ne regreterons surement jamais d’avoir fait 24 heures de train supplémentaire, (ainsi que des depenses de logement a Cracovie, car ce lieu est a notre avis, un passage obligatoire pour tout être humain normalement constitué, c ‘est a dire un cerveau en etat de marche, ci possible, car voir un groupe situé de personne handicapé moteur… c ‘est inhumain dans le sens, ou s ‘est personne s ‘en contrefoutre de visiter ça…), malgrès les difficultés d’accessibilité (4h de minibus a 70km de Cracovie, des routes plutôt sinueuse), nous resterons toujours heureux d’avoir pu voir de nos propres YEUX et pas a travers des photos (souvent fausse, ou modifié/trafiqué) ce lieux, très important. Pour conclure, sur notre passage en Pologne, j’limerai vous décrire rapidement notre voyage de
Cracovie à Prague.
22h00 : Nous attendons notre train depuis environ 1h30, après être rentré d’Aushwitz vers 19h30-20h00,
nous nous sommes baladés dans la galerie commerciale de Cracovie (aussi grand que la Part Dieu à Lyon). Nous retirons nos bagages et rentrons dans notre train, voie 4 en direction de Praha
gare Smichov.
22h36 : Comme d’habitude, le train part à l’heure exact (les départs sont les seuls horaires respectés dans TOUTES les gares d’Europe). Dans notre cabine de 8 sièges nous partageons cette dernière avec 2 polonaise des stéréotypes EXACT (le polonais typique !) pour être précis. Ces derniers attaquent le début du voyage (8 heures de train annnoncé), en sortant deux bières en canette qui sentaient horriblement fort. Le train est parti depuis 5 minutes a peine, nous pensions être a l’apogée de notre deceptionv et PAM la porte s’ouvre, 2 autre polonais, coiffure militaire, avec des Mac Do a la main rentrent dans la cabine. Que font ils… ils sortent deux bières en canette… Le rêve quoi (ironie)… Après quelques heures de voyages (une ou deux, les souvenirs s’efacent les écrits restent
), nous commençons a bouquiné, Guide du Routard, European Timetable, Le Capital, le Monde… premier contrôle des billets ! Les 4 voyageurs avec nous voyagent sans billet, la femme controleur ne verifie meme pas nos global pass… Un des jeunes polonais (coiffure militaire, d’environ 25-30 ans, nous dit avec un accent : “vous êtes Francais ?” surpris, nous apprenons rapidement que deux de nos collègues de cabine sont en vacances dans leurs familles/villages natale situé sur la frontièrepolonaise/ukrainienne, et qui se rendent a Prague pour visiter, ils travaillent actuellement a Paris dans le 7ème arrondissement dans les Batiments. Un, nous dit qu’il y travaille depuis 8 ans mais vu qu’il nous comprenait pas beaucoup, nous en déduisons qu’il doit travailler en France mais ne doit pas beaucoup pratiquer le Français vu l’importance immigration dans ce secteur des pays de l’est depuis l’entrée de la Pologne dans l’Union Européenne. Noms assistons au cours de la nuit a l’impressionnante resistance a l’alcool d’un polonais (ne parlant pas un mot Anglais/Allemand les deux qui étaient rentré en premier dans la cabine), en effets il a inhalé, 4 ou 5 cadettes de bière de 50 cl, et une bouteille de Vodka d’un litre avec 1.5 Litres avec 1.5 Litres d’eau pétillante. Super sympa, le type non a meme dit : “Bon appetit” et “Santé” en Français ! Nous dormons quelques heures durant le trajet… puis vers 6H00, nous nous preparons a arriver (normalement a 6H48), le train étant composé d’une 15 aine de wagon (le tiers pour Budapest l’autre pour Vienne, et le dernier tier pour Prague, nous devons sans cesse, nous arreter pour que les wagons soient séparés… - Nous arrivons a 12H30 à Prague dans la gare Smichov, au sud Ouest de la ville. Nous ne trouvons pas l’adresse de notre Hostel sur le guide du routard (qui nous en indique une autre), une fois sur place, aucun Hostel OLET… Heureusement le reflexe du taxi est très concluant, grâce a l’appui de ces coéquipiers le conducteur de taxi nous explique rapidement ou se trouve l’hôtel desiré ! Nous nous y rendons a pied (globe trotter jusqu’au bout), et comme nous avez indiqué le taxi, nous trouvons enfin l’hostel. Après la remise de carte, nous rejoignons notre salle de classe amenagé en dortoir collectif mixte. 10 lits, situé autour des murs de la salle de classe. Nous nous reposons quelques minutes, puis partons immédiatement pour une visite dans Prague. Après la vieille ville . (pont Charles et les rues pietonnes). nous rentrons a l’hostel en passant par le Supermarket ALBERT (l’éuivalent entre LIDL et MONOPRIX), ou nous achetons de quoi subvenir nos besoins pendant ces 3 jours a Prague. Aprés deux pizza et une dizaine de vers d’eau, nous passons une drôle de nuit dans une classe d’école…
Dimanche matin.’ reveil tardif, nous partons pour 11h00, et direction immédiate a la Galerie Nationale des Arts Contemporains de Prague. Plus de 3H30, après nous descendons la Vltava et visitons le château et l’église St Guy. Ensuite nous reprenons le pont Charles, et traversons une 3ème fois, la rue pietonne ou les toutistes achetent des souvenirs pitoyable par milliers… Petit pois et tranche de pain fut le repas de dimanche soir, ensuite fut la séquence journaux, et la plus importante : DODO
Ce matin réveille a 10H00, nous partons a 10H30 pour cette fois une visite plus ephemere de la ville, nous visitons le sud, ainsi que l’église ou se trouve les statues du pont Charles, conservé dans un lieu sûr. (celles qui sont sur le pont sont des copies). Nous remontons le Vltava jusqu’au chateau traversons le pont Charles, empruntons pour une unième fois la rue pièttonne majeur de Prague, puis prenons l’avenue qui nous mene a l’hôtel de ville. ou les magazins celebrent envahissent notre chemin. Nous rejoignons l’hostel tranquillement et prenons le temps de s’arreter dans un café situé dans les pentes Est, ou nous degusterons un espresso praguois. Après 45 minutes, de repos, nous regagnons l’hostel, pour une 3ème et deniere nuit, avant le grand départ. En effet demain matin, il faudra se levé tôt ! A 9H, nous degarpissons de l’hostel a 10H36 nous serons dans le train pour Berlin. Si, le train arrive a bon temps, nous serons a 15hl8, a la gare Hbf, ou nous prendrons surement le metro pour rejoindre l’hostel que nous avons reservé. Normalement la connection internet est gratuite et accessible (free access to internet).

(Pont Charles, Prague)
Très bonne soirée, et merci d’avoir lu jusqu’à la lin.
Amicalement
Cyril (& Manuel dans la rubrique Jeux du site web LeMonde.fr)
P.S : Je vous pris de bien vouloir escusez mes fautes d’orthographes, mes fautes gramaticales/conjugaisons, mais je prefere vous offrir des textes quantitatifs que qualitatifs…
Parfois, il faut choisir, cette fois, j’ai preferé prendre cette option 